Encore des bagnoles
Mais pas trop. Je suis passé chez Peugeot, Toyota et Renaut sur les Champs-Élysées hier midi.
La vitrine de Peugeot :
Le truc tout en métal dans la photo ci-dessus est une partie de ce curieux prototype : (Suite…)
Mais pas trop. Je suis passé chez Peugeot, Toyota et Renaut sur les Champs-Élysées hier midi.
La vitrine de Peugeot :
Le truc tout en métal dans la photo ci-dessus est une partie de ce curieux prototype : (Suite…)
Les jardins du Louvres sont habités en permanence par une troupe plâtresque et marbreuse fort intéressante. Aperçu.
D'abord une exégèse de la femme en un tryptique fort subtile - le dos :
Le bas (toit d'un immeuble haussmannien à l'arrière-plan) : (Suite…)
C'est l'église du quartier latin - ou en tout cas, la plus connue du quartier latin depuis la parution de The Da Vinci Code. C'est en effet dans cette église que le moine albinos Sila, monté de Marseille, tua une pauvre nonne…
Visite 3D de l'intérieur ici. On y voit (on y devine serait plus juste) une partie de l'une des fresques peintes par Delacroix il y a 150 ans.
La construction de cette église a débuté en 1646. Louix XIV en était alors à sa seconde année de règne et Montréal avait 4 ans. (C'est aussi l'année où Peter Stuyvesant devînt gouverneur de Curaçao, mais ça, on s'en fout pas mal :o).
Bref, photo prise hier en marchant alors que je pensais à tout autre chose. L'une des tours de l'église est en cours de ravallement, d'où la présence de cette grue jaune :
Petit test HDR.
Cette photo fut prise cet été dans le petit parc situé sous la tour Eiffel. C'était après la pluie et j'essayais un nouvel objectif et mon trépied.
Détail (cliquer pour obtenir la photo en vraie grandeur) :
Je ne suis pas certains de pouvoir décrire à quoi ressemble une veille du jour de l'an dans mon quartier… mais essayons.
Imaginez : vous habitez un immeuble de béton de 14 étages. Vous vous tenez au balcon (également en béton) du 4e étage et certaines explosions sont si fortes que celui-ci en tremble. Sous vos yeux, la cadence et le nombre des explosions sont tels qu'un nuage de fumée vous empêche de distinguer correctement les silhouettes qui se déplacent au sol. Quant au bruit, il empêche d'entendre quelqu'un parlant à trois pas.
Ça pète de partout, donc. Certains tirent des fusées. Quelques unes montent bien sagement et pètent selon les indications du constructeur. Mais beaucoup d'entre elles partent n'importe comment et finissent contre la façade d'un immeuble ou sur un balcon comme le nôtre. (Quatre balcons cramés dans les immeubles circonvoisins au nôtre cette année !)
En arrière-plan, des cars de CRS, des voitures de policiers, des voitures de pompiers vont et viennent dans la fumée… Une impression de deuxième guerre mondiale, littéralement.
Bien entendu, tout ceci n'est pas permis par la loi : la vente de pétards est autorisée en Alsace, mais elle ne concerne que des pétards de type K1 (ceux qui ne se lancent pas à l'aide d'une rampe). L'ennui, c'est que l'Allemagne permet la vente de pétards beaucoup plus gros aux adultes. Or, un nombre impressionnant de ces pièces se retrouvent hélas en France, où ce ne sont pas des adultes qui les utilisent mais des adolescents.
Quelques photos prisent du balcon :
- Noter la trajectoire des fusées :
- On en lance un peu partout dans la ville : (Suite…)
Citroen s'est payé un chouette immeuble de sept étages sur les Champs Élysées. Le C4 (c'est le nom de l'immeuble) a été complètement évidé : les planchers ont été supprimés et le mur avant et le mur arrière ont été remplacés en grande partie par des verrières. Il ne reste plus en somme que les murs latéraux et deux escaliers.
Un tuyau central supporte sept plateaux acceuillant chacun une voiture. Ces voitures sont remplacées régulièrement (imaginez le travail requis pour remplacer la voiture du 7e ! il faut démonter une partie de la verrière avant, monter la voiture sur une grue et la rouler jusqu'à son emplacement en utilisant un petit pont entre la grue et le plateau…).
Quelques photos :
Les plateaux :
Une ancienne : (Suite…)
Nota - ce bon Philippe m'a fait remarquer qu'il ne s'agissait pas de Saint-Lazard, mais de Saint-Lazare… Honte à moi donc et je corrige…
Ça, c'est à 2 rues de chez-moi. En grossissant, vous apercevrez une grosse goutte d'eau au centre, vers le haut (il pleuvait quelques minutes auparavant…), mais également une certaine transparence chez quelques piétons. C'est parce que j'ai mixé quelques photos. D'ailleurs, l'effet est surprenant (et notez la composition en X…) :
Allez, on se la refait en plus large :
Pendant qu'on y est, gros (enfin : plus gros) plan sur les badauds ébaubis (par mon appareil :o) :
Finalement, l'immeuble devant la gare :
Je la mets en double pour Marco qui aime bien les détails :
Une rue dont je n'ai pas noté le nom (je ne passe jamais par là). En tout cas, c'est entre le bureau et chez-moi.
Encore une photo de rue dramatique, donc :
Un carrefour (cliquer sur la photo, elle est vraiment pas mal celle-ci) :
Tout juste à coté, une traverse pour piétons (avec une piétonne tétanisée!) :
L'église Saint-Augustin, dans le 8e. Elle est particulièrement encrassée :
Mais l'église est coincée - pas moyen d'avoir du recul pour la prendre en entier. Voici le haut en tout cas :
Le haut de l'église, vue d'une rue avoisinante :
Le (petit) parc de l'église :
Le soleil s'est finalement montré la raspberry :
C'était en sortant, tout à l'heure. Il avait plu, d'où les reflets sur la carrosserie. Elle était pimpante.
Une seule chose à faire : tester mon nouveau trépied !
Petite rue déserte du 7e :
Tour Eiffel vue d'une allée du Trocadéro :
Notez le bateau-mouche qui passe sous le pont :
Gros plan :
Vue du petit jardin derrière la tour Eiffel :
Un bosquet (les couleurs sont beaucoup plus saturées lorsqu'il pleut) :
Tentative de photo HDR - j'ai pris 3 photos à -2, 0, +2 et j'ai mixé le tout dans Photomatix :
J'ai enfin retrouvé les outils que j'utilisais à l'époque pour traiter mes photos (plus quelques autres vraiment bien conçus). Ce n'est pas plus rapide - c'est même tout l'inverse ! - mais je dispose de réglages sans fin pour chaque photo. Un véritable plaisir.
J'en ai profité pour revoir quelques photos que j'avais mal "développées". Elles ont toutes été prises le 2007/04/18 à Paris. Vous en avez déjà vu quelques unes, mais cette version devrait être plus intéressant. Les voici :
Vitrail à l'entrée de l'église Saint-Philippe-du-Roule :
L'église Saint-Philippe-du-Roule. Je vais souvent m'asseoir sur les marches de l'escalier en façade le midi. Mon passe-temps favori consiste alors à jeter des petits bout de pain sur le trottoir devant moi. Les pigeons s'y jettent en mêlée sans se soucier des passants, lesquels font des pieds et des mains pour les contourner. Trop drôle ! Autre note : sur les plans originaux, cette église est pourvue de deux clochers (un de chaque coté, un peu comme Notre-Dame). Toutefois, les moyens ont manqué en cours de route, si bien qu'elle n'a aujourd'hui aucun clocher. C'est, avec la Madeline, la seule église que je connaisse sans clocher. Bon, la façade donc :
L'intérieur (vu de l'extérieur, on s'attend à un toit plat et un grand espace rectangulaire - eh non : de l'intérieur, c'est bien une église, avec son hôtel, son transept, sa nef, son coeur et tout le tintouin) :
Vue de l'intérieur no 2 :
Les Invalides vus du pont Alexandre III - intéressante lumière rasante :
Un peu plus loin, près de l'Académie, des voitures slaloment :
L'Académie est une institution mise en place par Napoléon pour veiller sur la langue française. Les académiciens sont nommés à vie, mais ils sont généralement si vieux lorsqu'ils le sont qu'ils n'ont pas vraiment le temps d'user le fond de culotte de leur si bel habit…
Leur bref passage explique d'ailleurs pourquoi l'Académie, qui doit fixer la langue en produisant régulièrement un dictionnaire, n'en est, en 400 ans de travaux, qu'à sa huitième édition - celle de 1935 !
La neuvième édition du dictionnaire est en préparation depuis lors. Le premier tome (de A à Enzyme) est déjà paru, à la plus grande joie des pas pressés. Dans dix, ceux d'entre eux qui n'auront pas abandonné pourront faire main basse sur le tome II (de Eole à Jouxter). Mais il faudra sans doute attendre 2030 pour que le mot informatique soit enfin consigné dans le dictionnaire de l'académie…
Ah ça non, faut pas être pressé.
En attendant, voici la façade de l'édifice. Elle donne sur le pont des Arts. J'ai eu beau épier à plusieurs reprises, je n'ai vu personne entrer ou sortir de là. J'en conclus que les académiciens passent par l'arrière. Sans doute les civières ne sont-elles pas admises à l'avant…
Coucher de soleil sur le pont des Arts. Toujours cette intéressante lumière rasante :
J'ai fait quelques pas et hop, je vous présente le même coucher de soleil, sur le pont Neuf cette fois. Curieuse photo : elle donne l'impression d'un petit village de campagne… :
Encore quelques pas, puis c'est un coucher de soleil sur la partie gauche du pont Neuf. On aperçoit la statue d'Henri IV et les maisons qui donnent sur la place Dauphine :
Sans me déplacer, mais en zoomant : gros plan sur l'arrière des maisons qui donnent sur la place Dauphine. Quelques passants badaudent en regardant le soleil choir :
Restaurant près de la rue de la Huchette. Il n'y a pas beaucoup de maison à Paris (la pluspart des immeubles comptent sept étages) :
Rue de la Huchette. Le théâtre du même nom (qui présente La cantatrice chauve depuis cinquante ans) est situé à quelques portes de mon point de vue, sur la gauche. Note sur la Cantatrice chauve : il s'agit d'une pièce absurde (n'essayez pas d'y chercher un fil conducteur !) dans laquelle deux couples ordinaires parlent sans s'écouter. Il en résulte de curieux dialogues (- Et la cantatrice chauve ? - Elle se coiffe toujours de la même manière.). On peut entendre la pièce ici.
Même endroit, photographié depuis la rue du Chat Perché (du nom d'une auberge qui y avait pignon sur rue) :
La librairie anglophone de Paris (enfin, l'une d'entre elles, mais c'est la seule que je connaisse !) :
Cycliste devant Notre-Dame :
Arbre devant Notre-Dame :
Cycliste derrière Notre-Dame :
Notre-Dame de nuit :
Bateau-mouche entre Notre-Dame et le boulevard Saint-Michel :
Coin de rue, la nuit :
Quiétude nocturne des trottoirs devant Notre-Dame :
Garçon de café rangeant les chaises :
Bateau-mouche (le même ?) près de la Conciergerie :
La Conciergerie :
Photos prises dans le supermarché du plus grand centre d'achat de Lisbonne : Colombo.
Tout d'abord un poisson rouge qui fait l'intéressant :
Puis, des poissons épée. Il s'agit d'une spécialité de l'endroit. Ce poisson, pêché dans l'Atlantique au large de Lisbonne, est vendu un peu partout dans le pays. Une sale gueule, mais un parfum délicat, dit-on :
Gros plan :
D'autres spécimens charmants, mais non moins désabusés:
Preuve que le poisson est populaire là-bas : comparez la taille du comptoir de poisson à celle du comptoir de viande (dernière photo, tout au fond, derrière les poissons en salaison). Comparez également le nombre de client attendant son tour devant chaque comptoir. L'étalage de la poissonnière :
Ses clients :
Le boucher et son client :
Jolies couleurs dans ce petit étang intérieur. C'était à Lisbonne et ça ressemblait fort au biodôme de Montréal : quelques écosystèmes qu'on peut traverser en touchant presque les petits animaux qui y évoluent (les femmes de ménages, par exemple :o).
Même truc, pris sous un angle différent :