Posté le 11/11/08 à 5:12 pm
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Impasse Saint-Denis – cette rue existait déjà en 1350 (il y a 658 ans !). Elle s’appelait alors «ruelle de l’Empereur». Elle s’est appelée par la suite «rue des Cordiers», «rue de la Corderie», puis elle devint un cul-de-sac 1657 et reprit son nom d’origine : «cul-de-sac de l’Empereur»… Elle reçu enfin le nom «d’impasse Saint-Denis» par copinage avec la rue Saint-Denis, qui la croise. Cela dit, à Paris comme ailleurs, sans doute, le nom officiel des voies publiques n’étaient pas toujours utilisée par ses usagers (qui, souvent, ne savaient pas lire). Cette rue a donc porté un nom parallèle pendant un certain temps : la rue des Grands-Pleurs.

Retouches Photoshop pour imiter un objectif à décentrement. Ces objectifs ont une profondeur de champs très limitée, si j’ai bien compris, ce qui donne un effet de miniature assez étonnant – voir cette photo ou celle-ci par exemple.
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Posté le 11/11/08 à 7:13 am
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On trouve sur les Champs Citroën, Peugeot, Renault, Toyota et Mercedes. Mercedes est définitivement l’endroit le moins intéressant des cinq : les voitures exposées n’ont rien de particulier et les vendeurs sont si hautains qu’ils mettraient volontiers trois cravates s’ils le pouvaient. Bref, je ne vais pas chez Mercedes et c’est bien fait pour eux (et pour mon compte en banque !).
Peugeot
Peugeot présentent toujours des prototypes parfaitement étonnants, comme ce modèle «Ne pas toucher» (ce qui est écrit dessus mais c’est une blague – son nom est Moovie). Il semble même que ce modèle soit fonctionnel (voir ici) :
Vue de face :
Toyota
Le showroom de Toyota est un peu froid. Trop grand (ou pas assez meublé), et des couleurs un peu trop acidulées – enfin, selon mon goût. N’empêche : il y avait là l’an dernier un simulateur de course original : un grand écran plat monté sur le capot d’une Formule Un. N’importe qui pouvait s’installer au volant et s’amuser à crasher virtuellement des Toyota.
Photo du 2e étage :
Chez Toyota donc, un prototype de transporteur individuel baptisé «i-unit» (oui, avec des minuscules). Le moteur est placé dans les roues. L’essieu avant peut s’éloigner de l’essieu arrière, donnant une allure de chaise longue à l’ensemble (voir ici et noter l’illumination verdâtre de l’ensemble – effet garanti après la tombée du jour !) :
(Suite…)
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Posté le 11/11/08 à 4:59 am
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Histoire inédite que celle-ci : la marque Alpine fut crée par un concessionnaire Renault de Dieppe (ville de Normandie célèbre chez-nous depuis le débarquement raté des alliés en 1942 : la 2e division canadienne y fut décimée). Ce concessionnaire, Jean Rédélé, avait décelé quelques qualités sportives dans la 4 CV qui faisait alors la fortune de Renault (il fallait avoir un certain oeil, vu le profile de l’engin…). Il s’inscrivit au rallye Dieppe-Rouen et remporta la course.
Emballé comme un bonbon dans son papier, Rédélé s’inscrivit à une autre course, qu’il gagna également, puis à d’autres encore qu’il remporta avec le même brio. Il fit tant et si bien qu’il finit par faire le tour de la France. Mais, c’est dans les Alpes qu’il joua le mieux du bras de vitesse, de la pédale d’embrayage et du chewing-gum : il en fut si fier qu’il nomma sa nouvelle société «Alpine».
Il mit alors au point diverses voitures dont quelques-unes furent basées sur la 4 CV. L’Alpine A106 fut un beau succès. Sa descendante, l’Alpine A108, basée sur la Dauphine, était superbe.
L’Alpine A110, ou Berlinette, succéda à l’Alpine A108 en 1961. Elle était basée sur la Renault R8 (filiation difficilement perceptible…). Cette Alpine fut sans doute la plus agressive de toutes, et peut-être aussi la plus jolie.
Quoi qu’il en soit, j’ai pu photographier une A110 dans la salle d’exposition de Renault sur les Champs Élysées. C’était ce printemps.
Trois-quart face :
L’autre trois-quart face :

Flanc gauche. Noter la photo de Jean Rédélé en arrière-plan :

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Posté le 11/11/08 à 3:44 am
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Et retour de Pinpin sur son PC ! Photos du jour – les Champs sous le froid qui s’installe. Un homme d’affaire qui déambule d’un pas décidé :
Le scoot d’un livreur parti croquer un Chicken Mayo chez Quick :
Et finalement un coin de rue avec l’ombre de mon ombre et tout un tas de badauds en route vers ailleurs :

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