Statuaire

Les jardins du Louvres sont habités en permanence par une troupe plâtresque et marbreuse fort intéressante. Aperçu.

D'abord une exégèse de la femme en un tryptique fort subtile - le dos :

Le dos

Le bas (toit d'un immeuble haussmannien à l'arrière-plan) : 

 Le bas

 Le haut :

Le haut 

Puis, quelques hommes, quand même. La première oeuvre, dite « Lumbago », montre un homme dans une pose qui, pour être artificielle, n'en permet pas moins de mettre en évidence tout un tas de muscles dont nous ignorerions l'existence autrement (en tout cas, quand je me regarde dans la glace le matin, je ne vois pas ça) :

Contorsion 

Et enfin, le fameux « Désespoire » de Berthelot, oeuvre du XIXe qui eut été qualifiée de majeure si l'auteur n'avais pas eu la malencontreuse idée d'y accoler un sous-titre à se taper sur les cuisses : « L'Homme appréhendant soudainement sa petitesse » :

Homme désespéré 

1 Commentaire »

  1. Caco a écrit,

    February 1, 2008 @ 10:33 pm

    En effet, (pour le ”Désespoire” de Berthelot), on serait désespéré pour plus que ça déjà, alors le pauvre…

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