Transports difficiles, ce n’est pas d’hier

Lu tout à l’heure un article dans le Figaro du 31 décembre 1865 (soit cent ans avant ma naissance) qui montre bien que ce n’est pas d’hier qu’il faut jouer du coude ou du klaxon ici pour se déplacer :

Le coté terrible de ces derniers jours de décembre, le plus encombré des mois, c’est qu’il est aussi difficile de marcher que d’aller en voiture. Avant-hier, rue Richelieu (…) les fiâcres grimpaient les uns sur les autres, et les bureaux d’omnibus vomissaient une population ruisselante d’un macadam effréné. Il est des gens incorrigibles qui croient qu’on trouve encore de la place dans les omnibus. Je dois même reconnaitre qu’ayant voulu quelquefois m’introduire dans une de ces boîtes de dominos, j’en ai toujours été empêché par le conducteur, qui m’a fait signe que le véhicule était plein.

1 Commentaire »

  1. mom a écrit,

    November 12, 2006 @ 11:22 pm

    impressionnant, comme j’aime lire ces histoires du passé….bye

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