Archives pour November 3, 2006
Boucherie
On aime ou on n’aime pas.
Moi, j’aime bien.
Constatez tout de même le boucher, derrière, bien cambré.
Mon bureau
Ce que je vois par ma fenêtre…
C’est un peu compliqué : il s’agit de long tuyaux plantés au beau milieu de la cours intérieure…
En tout cas, c’est pas terrible…
Une autre raison d’aimer Paris
C’est toujours vivant.
Ce coin de rue, à deux pas du bureau, est toujours fort animé. Difficile de marcher sur un trottoir sans le quitter 2 fois tous les 100 pas pour contourner un groupe, laisser passer un chien tenant une petite vieille en laisse, ou un livreur chargé comme un mulet.
À noter : les Français n’indiquent pas les sens permis pour la circulation, comme nous le faisons. Eux, c’est l’inverse : leurs flèches indiquent les sens qu’il ne faut pas emprûnter…
Le bal des serveurs du Virgin Mega Store des Champs-Élysées
Au boulot, c’est mort. En 5 ans et quelques, c’est la deuxième fois seulement que je n’ai rien à faire ou presque. Ma todo list fait exceptionnellement une seule ligne, aussi en profité-je ce midi : au lieu de ne pas déjeûner, j’ai exploré un peu plus mon coin. Ce midi, c’était le Virgin Mega Store des Champs, situé à 5 minutes du bureau (quand on prend son temps).
J’ai choisi le veau au pistou. Je ne suis pas spécialement amateur de veau, mais j’adore franchement le pistou depuis qu’Eric Sogorb en a amené dans un chalet où j’ai passé mes vacances avec quelques uns d’entre vous (yo yo ! messires Nic et Joboal ! Vous souvenez-vous de la charmante Tabarnac ? Et de cette partie de volley-ball qui nous vit vainqueurs, Joboal et moi contre vous tous ? Et ces parties de ballon que nous avons jouées, dans le sous-sol, à grands coups de pieds délibérés et avec le secret espoir de casser quelque chose, mais pas trop fort ? :i)
Veau au pistou, donc. Mais mauvais choix : toutes les assiettes étaient superbes, sauf la mienne : trois tranches dans une sauce pas terrible, et une petite motte de patates pilées.
Mais j’exagère : c’était bon, franchement.
J’ai juste la mauvaise habitude de penser que les assiettes des autres sont plus jolies..
Tant mieux pour eux !
Cela dit, j’ai bien apprécié le va et vient des serveurs. Un vrai petit balai incessant.
Voilà pourquoi j’aime Paris !
Pour ses jolis coins de rues.
Tout les édifices possèdent assez exactement six étages ici. Et ils sont le plus souvent superbes. Comme celui-ci, rue de La Boétie.
(Etienne de La Boétie, né en 1530 et mort en 1563, soit 33 ans plus tard seulement, dira : « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. », et il aura bien raison, tiens !)
Encore un trois plans…
J’aime bien celle-ci. Elle fut prise ce matin un peu avant d’arriver au bureau. On y voit un bus, la rue derrière le bus, la rue derrière moi, quelques panneaux, un ciel bleu, des nuages blancs, mais également une petite voiture toute carrée au centre droit. Les mots vaguement lisibles sont les suivants :
- Sèvres Babylone
- Rond-Point des Champs-Élysées
- Friedland Haussmann.
Cette photo fut prise boulevard Haussmann ce matin.
Kyoto, mon amour
Ce matin, vers 9h30, boulevard Haussmann.
Celle qui vélopcipède songe sans doute qu’il n’y a pas d’économie qui puisse justifier un désistement à Kyoto.
La seconde, assise contre le poteau, songe plutôt à survivre, et Kyoto est sans doute le dernier de ses soucis.
Bon, si vous êtes humaniste, vous aurez rapidement fait votre choix :o)
Laveur d’affiches
Ce matin, juste devant l’entrée de métro. Ce coin-là est un véritable repaire de pigeons: on en voit dormir quelques douzaines chaque fois qu’on y passe. Et ça pue et c’est laid, d’autant plus qu’on y colle toute les affiches du monde ou à peu près… Mais la ville fait un bel effort.