Notre RAV4 mis à rude épreuve !
Les photos ci-dessous sont incroyables, mais vraies. Ce 4×4 est décidément fait pour la jungle.
À Vieux-Brisach, ce samedi.
Les photos ci-dessous sont incroyables, mais vraies. Ce 4×4 est décidément fait pour la jungle.
À Vieux-Brisach, ce samedi.
Photo prise ce samedi, à Vieux-Brisach.
Au fait, Vieux-Brisach est une ville allemande située sur les berges du Rhin. La ville française qui lui fait face s’appelle … Neuf-Brisach.
On voit tout à la fois le contenu du train, le paysage de gauche et celui de droite (sans compter mon oeil !)
Qui dit mieux ?
Ma blonde et moi en sommes à peu près à notre 70e aller-retour Paris-Colmar en quatre ans et demi. Voici ce que ça représente :
Ça m’impressionne quand même un peu.
Comme je fais le plus souvent le trajet par Strasbourg (je passe rarement par Mulhouse), les villes françaises dont j’ai le plus souvent entendu prononcer le nom sont, hormis Colmar et Paris :
J’ai pris une photo de plusieurs d’entre elles vendredi dernier :
De chez Fauchon…
Je passe tous les jours devant les deux boutiques Fauchon situées Place de la Madeleine. Or, je n’entre jamais dans aucune d’entre elles, faute de temps.
Cela dit, aujourd’hui, comme j’avais le temps, j’ai passé un moment à recenser ce qu’offrait la première des deux. Suprise : dans le rayon dessert, entre la confiotte aux prunes à 35 euros le kilo et les cookies aux Chocolate Chips Pure Beurre à 10 euros les 20, je suis tombé sur le beurre de pinottes pur à 17 euros le kilo !
Hé, du beurre de pinottes de chez Fauchon, ça vaut le détour, les mecs !
J’ai également acheté une boite de biscottes Fauchon (400 grammes et 7 euros) pour fêter l’évènement.
Conclusion : je suis un peu déçu, mais pas trop… En fait, ce n’est pas du beurre de pinottes comme nous l’entendons, ça n’a même rien à voir. En fait, il s’agit de Nutella dans lequel les pinottes remplacent les noisettes. Bref, c’est bon, c’est sucré ++, mais c’est à des lieux de ce à quoi je m’attendais…
(Vive le Skippy, tiens !)
Ils viennent de l’Est (Roumanie, Estonie et autres Ies). Ils ne gagnent là-bas que quelques euros par semaines. Ici, en mendiant, ils se font des couilles en or… Ils n’ont pas tort, mais certains, franchement, en font un peu trop !
Je rencontre celui-ci à peu près tous les jours en allant au bureau. Au début, il était prostré : il était à genoux, complètement immobile, sans voix. Il sévissait alors boulevard des Italiens, tout près de l’Opéra. C’était au printemps dernier.
Je ne sais pas si c’était payant, mais en tout cas, aujourd’hui, il a changé de tactique : il est maintenant vautré à plat ventre, les mains jointes devant la tête, et il balance son corps sans fin en marmonnant des trucs inaudibles. Je l’ai observé pendant une petite demi-heure et n’ai vu personne jeter la moindre pièce.
Nombreuses sont les rues de Paris à rappeler, par une plaque, l’histoire récente ou ancienne d’un personnage connu ou non. Et c’est chaque fois fort intéressant.
Ici, mieux vaut lever le nez lorsqu’on se promène : les surprises sont constantes. Ainsi, tout près de chez moi, une plaque rappelle que Proust a vécu là alors qu’il rédigeait son oeuvre (assez exceptionnelle quant à moi).
Mais les plaques les plus fréquentes sont celles qui racontent la mort de gens inconnus lors des deux dernières grandes guerres. Par exemple celle-ci : elle dit que Louis Dumas, qui n’avait que 19 ans en 1944, s’est fait descendre à cet endroit précis par des Allemands.