Silhouette impasse Saint-Denis
Impasse Saint-Denis – cette rue existait déjà en 1350 (il y a 658 ans !). Elle s’appelait alors «ruelle de l’Empereur». Elle s’est appelée par la suite «rue des Cordiers», «rue de la Corderie», puis elle devint un cul-de-sac 1657 et reprit son nom d’origine : «cul-de-sac de l’Empereur»… Elle reçu enfin le nom «d’impasse Saint-Denis» par copinage avec la rue Saint-Denis, qui la croise. Cela dit, à Paris comme ailleurs, sans doute, le nom officiel des voies publiques n’étaient pas toujours utilisée par ses usagers (qui, souvent, ne savaient pas lire). Cette rue a donc porté un nom parallèle pendant un certain temps : la rue des Grands-Pleurs.
Retouches Photoshop pour imiter un objectif à décentrement. Ces objectifs ont une profondeur de champs très limitée, si j’ai bien compris, ce qui donne un effet de miniature assez étonnant – voir cette photo ou celle-ci par exemple.
Et les autres concessionnaires ?
On trouve sur les Champs Citroën, Peugeot, Renault, Toyota et Mercedes. Mercedes est définitivement l’endroit le moins intéressant des cinq : les voitures exposées n’ont rien de particulier et les vendeurs sont si hautains qu’ils mettraient volontiers trois cravates s’ils le pouvaient. Bref, je ne vais pas chez Mercedes et c’est bien fait pour eux (et pour mon compte en banque !).
Peugeot
Peugeot présentent toujours des prototypes parfaitement étonnants, comme ce modèle «Ne pas toucher» (ce qui est écrit dessus mais c’est une blague – son nom est Moovie). Il semble même que ce modèle soit fonctionnel (voir ici) :
Vue de face :
Toyota
Le showroom de Toyota est un peu froid. Trop grand (ou pas assez meublé), et des couleurs un peu trop acidulées – enfin, selon mon goût. N’empêche : il y avait là l’an dernier un simulateur de course original : un grand écran plat monté sur le capot d’une Formule Un. N’importe qui pouvait s’installer au volant et s’amuser à crasher virtuellement des Toyota.
Photo du 2e étage :
Chez Toyota donc, un prototype de transporteur individuel baptisé «i-unit» (oui, avec des minuscules). Le moteur est placé dans les roues. L’essieu avant peut s’éloigner de l’essieu arrière, donnant une allure de chaise longue à l’ensemble (voir ici et noter l’illumination verdâtre de l’ensemble – effet garanti après la tombée du jour !) :
Renault Alpine A110 Tour de France
Histoire inédite que celle-ci : la marque Alpine fut crée par un concessionnaire Renault de Dieppe (ville de Normandie célèbre chez-nous depuis le débarquement raté des alliés en 1942 : la 2e division canadienne y fut décimée). Ce concessionnaire, Jean Rédélé, avait décelé quelques qualités sportives dans la 4 CV qui faisait alors la fortune de Renault (il fallait avoir un certain oeil, vu le profile de l’engin…). Il s’inscrivit au rallye Dieppe-Rouen et remporta la course.
Emballé comme un bonbon dans son papier, Rédélé s’inscrivit à une autre course, qu’il gagna également, puis à d’autres encore qu’il remporta avec le même brio. Il fit tant et si bien qu’il finit par faire le tour de la France. Mais, c’est dans les Alpes qu’il joua le mieux du bras de vitesse, de la pédale d’embrayage et du chewing-gum : il en fut si fier qu’il nomma sa nouvelle société «Alpine».
Il mit alors au point diverses voitures dont quelques-unes furent basées sur la 4 CV. L’Alpine A106 fut un beau succès. Sa descendante, l’Alpine A108, basée sur la Dauphine, était superbe.
L’Alpine A110, ou Berlinette, succéda à l’Alpine A108 en 1961. Elle était basée sur la Renault R8 (filiation difficilement perceptible…). Cette Alpine fut sans doute la plus agressive de toutes, et peut-être aussi la plus jolie.
Quoi qu’il en soit, j’ai pu photographier une A110 dans la salle d’exposition de Renault sur les Champs Élysées. C’était ce printemps.
Trois-quart face :
L’autre trois-quart face :
Flanc gauche. Noter la photo de Jean Rédélé en arrière-plan :
Retour du froid sur les Champs…
Et retour de Pinpin sur son PC ! Photos du jour – les Champs sous le froid qui s’installe. Un homme d’affaire qui déambule d’un pas décidé :
Le scoot d’un livreur parti croquer un Chicken Mayo chez Quick :
Et finalement un coin de rue avec l’ombre de mon ombre et tout un tas de badauds en route vers ailleurs :
Courage les amis !
Le printemps pointera son nez bientôt !
En attendant, j'apprends avec compassion que vous avez reçu près de 3 mètres de neige sur le coin de la gueule. Ça refroidit…
Lu dans Cyberpresse :
Les jeux sont faits, et rien ne va plus. La saison 2007-2008 est maintenant à égalité avec le légendaire hiver 1970-1971, qui détient le record convoité des précipitations de neige.
En effet, les 10 cm tombés hier sur Montréal portent à 297 cm le total de la saison. À pareille date en 1971, il était également tombé 297 cm de neige sur la métropole! Mais si vous voulez passer à l'histoire, à vos pelles. Le record de 1970-1971 est de… 383 cm
Ile de la Cité sous une jolie lumière
Longtemps le coeur de Paris, cette île habitée depuis 200 avant JC possède pas mal de souvenirs. À commencer par sa prise par César en 52 avant JC (oui, c'est la date mentionnée dans la première phrase de tous les Astérix : « Nous sommes en 52 av. JC et toute la Gaule est occupée. Toute ? Non, car un petit village résiste encore et toujours à l'envahisseur ! »). L'île, qui s'appelait alors Lutèce, devînt Paris en l'an 360 et des bananes.
En 450, Attila et 700 000 Huns venus d'Allemagne (eh oui, la conquête est atavique chez ces gens-là) foncent sur la ville mais bifurqueront vers Orléans au dernier moment. Un peu plus tard, en 486, Clovis, le premier roi catholique Franc, vainquit les Romains qui s'y trouvaient toujours et fit de la l'île sa capitale.
Puis, vers 900, les Vikings (ou Normands), qui prirent plusieurs villes françaises (et même des régions entières, dont la Normandie), organisent un siège de l'île. Imaginez un moment la Seine couverte de drakkars ! Les murs de la ville tînrent bon, heureusement. Il reste quelques vestiges de ce passage en force, dont le Paris-Drakkar, bien sûr, mais également 3 ou 4 Ikea autour de Paris…
Cette photo montre la partie ouest de l'île. Cette partie de l'île, longtemps marécageuse, fut aménagée au XVIe siècle seulement, c'est-à-dire à peu près au moment où on découvrit l'Amérique… On voit une statue équestre d'Henry IV ; c'est lui qui fit construire la jolie place Dauphine située tout juste derrière ces immeubles.
Seconde photo prise sur l'île, rue Cloître Notre-Dame (c'est la rue qui longe Notre-Dame) :
Je sais exactement où ont été prises mes photos !
J'ai acheté un Phototrackr Lite (voir photo ci-contre). Il s'agit d'un petit GPS de poche qui ne fait qu'une seule chose : enregistrer sa position terrestre toutes les 3 secondes. Il fonctionne comme un GPS de voiture : à l'aide de quelques satellites, il calcule son emplacement au poil de cul près. Par contre, il n'affiche rien.
À quoi ça sert ? Tout simple : à déterminer l'emplacement où chaque photo a été prise. Fonctionnement : je mets le gadget dans mon sac à dos en sortant de chez-moi. Il enregistre mon parcours en relevant un point toutes les 3 secondes et en notant l'heure précise. Une fois chez-moi, je télécharge mon trajet et mes photos dans un logiciel qui compare l'heure de chaque point avec l'heure de chaque photo. Ce logiciel insère ensuite les coordonnées géodésiques calculées dans chaque photo, lesquelles peuvent alors être placées simplement sur une carte (via Google Map ou Flickr, par exemple).
Voici une partie de mon trajet dans Paris cette après-midi (cliquer sur la photo pour zoomer) :
Je suis parti du septième arrondissement et j'ai marché vers la tour Eiffel (Quai Branly). Puis, je suis rentré par l'avenue de New York, l'avenue Montaigne, la rue des Mathurins, Haussmann, etc. Pour ce trajet, mon Phototrakr indiquait 4,4 kilomètres. (Faut dire que j'ai fait quelques trajets de plus aujourd'hui - j'en ai même eu pour près de 20 km en tout, soit 5 heures avec sac à dos d'une demi-tonne - excellent pour le régime, ça :o).
Une carte de mes photos est disponible ici. Notez que ces photos ont été placées manuellement sur la carte (je n'avais pas de Phototrackr à l'époque…).
Hâte de voir ce que ça donne en avion…
Lyon est une ville à la con
Je suis tombé sur ce vidéo par hasard, je l'ai trouvé excellent ! (Évidemment, faut pas être Lyonnais…)
Bientôt le printemps…
… je reviens donc aux couleurs d'été. Le printemps débute fin mars ici. Mais on le sent déjà : 12 degrés et un soleil superbe depuis deux jours, ça se prend bien !
Un peu de statistiques
Ce qui est amusant, c'est que j'ai accès à plein d'informations concernant ceux qui viennent sur ce site !
Par exemple, je connais le type d'écran qu'utilisent ceux qui se connectent (enfin, j'en connais la définition). Je viens par exemple de constater que quelqu'un s'est récemment connecté à www.amoursdelices.org avec une Playstation de Sony (c'est le petit 1% en 480 x 272). Sinon, la grosse moyenne, c'est 1024 x 768. 1680 x 1050 c'est mon écran au travail et 1920×1200 c'est mon écran à la maison. Voici le détail :

Je sais également d'où viennent les visiteurs. Voici la provenance des 100 derniers (chaque point correspond à un visiteur) - j'ai un Californien et un Japonais : (Suite…)
Astérixte

Vu la semaine dernière : Astérix aux jeux olympiques. Curieusement, ce film n'a récolté que des mauvaises critiques depuis sa sortie. Je dis « curieusement » parce que j'ai passé un bon moment…
Cela dit, ce n'aura pas été grâce à Stéphane Rousseau (qui est à l'Olympia depuis quelques jours, en passant). En gros, sa prestation est au moins décevante. Il ne joue pas mal, il est même plutôt sympatique. C'est son rôle qui est mauvais. En fait, pour éviter qu'on ne remarque trop son accent (c'est du moins ma théorie), on lui a demandé de ne pas trop parler. Résultat : il est à l'écran du début à la fin, il est même le héro de l'histoire, mais il ne dit rien ! Quand on lui parle, il répond « Euh… ». Quand il parle, ça tient en une phrase. Dommage. (Suite…)
Rambo
Je viens de voir le dernier (?) Rambo.
Notons que je suis généralement bon public. Mieux : je suis particulièrement amateur de films où tout pète dans tous les sens. J'aime l'épanchement technologique, les grosses basses qui vous dévissent les plombages, les bons coups de violence (contre les méchants qui le méritent, bien entendu) et cette petite morale du pauvre qui dit simplement que les bons gagnent toujours. Ou enfin, qu'ils devraient… (Suite…)
Liberty de Colmar
C'est la même, mais en plus petit. Elle a 4 ans, je crois. Il s'agit d'une réplique assez fidèle (voire identique ?) de la version longue qui pare le port de New York. Elle est plantée en plein centre d'un rond point d'une zone pas très jolie, malheureusement (on voit Conforama, derrière : c'est l'endroit où nous avons acheté notre divan et quelques babioles). Cela dit, une statue de cette taille demande un peu de recule - elle n'est pas faite pour un centre ville…
Pourquoi une réplique de la statue de la liberté à Colmar ? Bartholdi, qui présida à la construction de l'originale, était Colmarien. C'est donc une fierté locale et on voit l'auteur et son oeuvre un peu partout : documents officiels de la ville, publicités de petits marchands locaux, affiches de toute sorte…
La version courte, donc :
La version longue (c'est bien celle du port de New York, que j'ai photographiée en 2003) : (Suite…)
Encore des bagnoles
Mais pas trop. Je suis passé chez Peugeot, Toyota et Renaut sur les Champs-Élysées hier midi.
La vitrine de Peugeot :
Le truc tout en métal dans la photo ci-dessus est une partie de ce curieux prototype : (Suite…)

















